Jackson Wray, club de rugby Saracens

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Le joueur de rugby des Saracens Jackson Wray a aidé Thomas International à adapter les rapports d’évaluation psychométrique au monde du sport, tout en utilisant l’outil pour améliorer sa propre performance.

L’occasion

Les entraîneurs se fient souvent à leur instinct au moment de former une équipe gagnante, mais certains clubs cherchent un moyen plus scientifique d’y arriver.

Wray joue pour les Saracens depuis 2006. Il s’est tourné vers la psychométrie en 2013 après qu’un psychologue des Saracens lui eut présenté le PDG de Thomas International Sport.

À ce moment, Thomas était en train d’élaborer sa PPA spécialisée pour les sportifs. Les PPA sont des questionnaires de huit minutes conçus pour aider les gens à découvrir de quelle façon ils interagissent avec leurs collègues. Wray a rencontré quelqu’un de Thomas Sport afin de discuter de quelle façon élaborer ensemble, au moyen du cadre existant, un outil propre au sport. Pour Wray, qui possède un diplôme de psychologie, c’était en plein dans ses cordes.

« Je venais d’obtenir un diplôme de psychologie et je voulais approfondir mes capacités en dehors du sport. On m’a donné la possibilité de faire des stages pratiques chez Thomas. Toutes les quatre ou six semaines, je me rendais dans le bureau de Londres, ou le mien, et j’aidais de mon mieux pour les corrections de la PPA. »

Les résultats

Une fois Wray en train, il n’a fallu que bien peu de temps pour que toute l’équipe s’implique. Environ 50 joueurs ont maintenant rempli une PPA et un TEIQue, selon les instructions de Dave Jones, conseiller en développement personnel. Quelques entraîneurs du club ont été formés par Thomas pour donner de la rétroaction aux joueurs.

Lorsque vous avez besoin de mieux vous connaître, de mieux connaître votre entraîneur, ou lorsque l’entraîneur doit mieux comprendre ses joueurs, cette évaluation est essentielle.

Jackson Wray

Les stages en milieu de travail de Wray le prépareront également au monde non sportif, même ci cela n’arrivera pas avant longtemps.

« Je suis chez [Thomas] depuis un an et demi, maintenant, et mon processus d’apprentissage est graduel, j’apprends puis tente de mettre en œuvre mes connaissances là où je peux, et je ne cesse de développer la relation entre nous. »

Sur le plan personnel, il a pu parfaire ses aptitudes à communiquer, ce qui l’aide à la maison comme sur le terrain. « Mon profil indique que je ne suis pas très bon pour savoir quand une personne se sent d’une certaine façon, alors j’ai essayé d’en prendre mieux conscience. Votre façon d’interagir avec vos entraîneurs est cruciale en sport. C’était bien [d’apprendre cela], comment traiter l’information qu’on vous présente et y réagir. »

Pour Wray, qui a été sélectionné pour se joindre à l’équipe de formation anglaise à l’été 2014, les faits sont éloquents. « Ce n’est pas compliqué, dit-il, l’utilisation de la psychométrie en sport ne fera qu’augmenter. »

« C’est l’outil parfait pour les athlètes et les entraîneurs de toutes disciplines afin de mieux se comprendre entre eux, ainsi leur relation se renforce, ce qui améliore leur performance. Il y a parfois des problèmes [au sein des équipes] dont on ne s’aperçoit pas assez vite, certains points où les choses ne fonctionnent pas sans qu’on sache pourquoi. Les interactions entre les joueurs et les entraîneurs peuvent s’améliorer grâce à ces outils, et le fait qu’ils soient conçus dans ce but est encore mieux. »

Lydia Boucher

Lydia Boucher

Lydia joined the marketing team in 2013 after graduating with a degree in English Literature. She specialises in campaigns and internal communications and loves being able to fulfil her passion for writing in her day job. Outside of work, Lydia enjoys spending her summers at music festivals across Europe.